[DES FOIS JE FAIS DES PHRASES TELLEMENT LONGUES QUE MEME MOI JE M'ENNUIE]

[DES FOIS JE FAIS DES PHRASES TELLEMENT LONGUES QUE MEME MOI JE M'ENNUIE]

# Posté le vendredi 14 décembre 2007 17:29

Modifié le lundi 30 mars 2009 15:33

[ L'ATTACHEMENT EST UNE ABSURDITE, UNE INCITATION A LA DOULEUR ]

[ L'ATTACHEMENT EST UNE ABSURDITE, UNE INCITATION A LA DOULEUR ]
.

Souffle coupé, nous avons tout donné.

La dernière*
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 14 juin 2009 12:30

Modifié le dimanche 14 juin 2009 13:40

[ IL PARAIT QUE LE BONHEUR EST A PORTEE DE MAIN, ALORS ON TEND LA MAIN ET ON SE RETROUVE FOU ]

[ IL PARAIT QUE LE BONHEUR EST A PORTEE DE MAIN, ALORS ON TEND LA MAIN ET ON SE RETROUVE FOU ]
.

Puis Lol cessa de se plaindre de quoi que ce soit. Elle cessa même petit à petit de parler.
Sa colère vieillit, se découragea. Elle ne parla que pour dire qu'il lui était impossible d'exprimer
combien c'était ennuyeux et long, long d'être Lol V. Stein. On lui demandait de faire un effort.
Elle ne comprenait pas pourquoi, disait-elle.
Sa difficulté devant la recherche d'un seul mot paraissait insurmontable.




[...]




Elle se releva vers lui, quelqu'un qui l'étouffe, qui cherche l'air, et il l'embrassa.
C'était ce qu'elle voulait.
Elle s'agrippa et embrassa à son tour, à lui faire mal, comme si elle l'eût aimé, l'inconnu.

.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 27 avril 2009 16:00

Modifié le lundi 27 avril 2009 16:23

[ PARCEQU'ON EST MEME PAS FOUTU D'ETRE HEUREUX ]

[ PARCEQU'ON EST MEME PAS FOUTU D'ETRE HEUREUX ]
m

















==Il existe des mots dévastateurs qui rasent tout
==sur =leur =passage. =Comme les =tornades,
==les ouragans. Bien sûr, on voudrait rester droit,
==mais on ne peut pas résister. =C'est impossible.
==Ces mots peuvent =faucher des montagnes.
==Ils nous foudroient. On ne sent presque rien.
==Mais après, =ça ne vaut même plus =la peine
==de faire semblant d'être vivant. On n'existe plus.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 11 février 2009 13:23

Modifié le lundi 30 mars 2009 15:30

[ ERSATZ ]

[ ERSATZ ]
.

_ _C'est à ce moment là, alors même que
_ _le désespoir me pinçait le coeur,
_ _lorsque j'allais m'apitoyer sur moi-même,
_ _c'est à ce moment là que tu m'as regardée.
_ _Qu'avaient-ils tes yeux?
_ _Tes yeux ont brulé ma gorge, ont déchiré
_ _ma robe, je devenais une femme. Je ne sais
_ _comment personne ne le remarqua mais
_ _l'air s'était figé autour de nous, les visages
_ _s'effaçaient un à un et nous restions
_ _seuls vivants au monde...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 11 février 2009 11:34

Modifié le mercredi 11 février 2009 12:21

[NEVER THINK]

[NEVER THINK]
.







C'est tout ce qu'elle demandait. Une épaule
où s'appuyer les jours de peine, un sourire pour l'aider à traverser les épreuves
de la vie. Quelqu'un qui sait l'aimer autant qu'elle l'aime en retour. Une autre âme que
la sienne pour ressentir sa douleur.
Une présence pour la calmer, des grandes mains pour la serrer. De l'espoir, de la foi, quelqu'un qui est là pour la rattraper
chaque fois qu'elle tombe.

C'était tout ce qu'elle demandait,
pourtant c'était déja trop.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 15:05

Modifié le lundi 15 juin 2009 12:48